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Réflexes archaïques

Les réflexes primordiaux dits aussi archaïques ou primitifs sont des mouvements automatiques, involontaires que l’on observe chez le nouveau-né en réaction à des stimuli sensoriels spécifiques. La plupart émergent in-utéro, maturent pendant la naissance et s’intègrent durant la première année de vie de l’enfant.

Les réflexes se développent selon les lois naturelles de l’espèce humaine. Ils sont le signe d’un développement moteur harmonieux.

Chaque réflexe émerge et se développe, c’est la phase où il est actif. Il devrait ensuite s’intégrer et ne plus être observable sauf en cas d’utilité, laissant la place au mouvement volontaire, intentionnel.

Les réflexes archaïques sont les bases fondamentales de la construction neurologique et sont indispensables au bon développement moteur, émotionnel et cognitif du nourrisson, de l’enfant et de l’adulte.

Toutefois, il arrive souvent que ce socle essentiel ne se mette pas correctement en place.

La non-intégration d’un, plusieurs réflexes et/ou la non exploration des
mouvements primordiaux peut alors venir « parasiter » notre
développement.

Notre corps va alors mettre en place des stratégies inconscientes de compensations très couteuses en termes de temps, d’énergie et pas toujours efficaces.

Le rôle essentiel des réflexes est malheureusement encore trop peu considéré et pris en compte quand nous sommes face à des difficultés cognitives, émotionnelles et corporelles.

Pourtant leur évaluation et techniques de réintégration (remodelages sensorimoteurs, bercements, jeux, automassages, mouvements …) sont faciles à mettre en place.

Que ce soit en séance individuelle pour un accompagnement plus ciblé
et précis en fonction de vos propres besoins ou au sein de certains
cours, ces méthodes de réintégrations font parties de l’approche de
core & mouvement.

www.reflexes.org

Quelques exemples de signes

de mauvaises intégrations :

Au niveau corporel :

  • assise en W
  • enroule ses pieds autour de la chaise
  • met un pied sous ses fesses lorsqu’il s’assoit
  • hypersensibilité tactile (n’aime pas être touché, refuse les câlins et les bisous, gêné par les étiquettes des vêtements)
  • hypersensibilité visuelle (lumière, reflets)
  • hypersensibilité olfactive (odeurs plus ou moins fortes)
  • hypersensibilité gustative (sélectivité alimentaire exacerbée, difficulté pour mâcher, manger des morceaux)
  • faible tonus musculaire, hypotonie
  • mal des transports
  • marche sur la pointe des pieds
  • manque d’équilibre, coordination difficile (vélo laborieux)
  •  maladresse (fait tomber les objets)
  • mouvements involontaires de la bouche en écrivant, découpant… (tire la langue)
  • pression excessive/trop légère du stylo, mauvaise tenue du stylo
  •  tension des mâchoires, bruxisme (grincement des dents)
  • énurésie …

Au niveau émotionnel :

  • mutisme, timidité excessive
  • accès de colère
  • difficulté à regarder autrui dans les yeux
  • forte susceptibilité
  • changements difficiles, lente adaptation à la crèche, à toute nouvelle situation
  • pleurs fréquents, récurrents
  • manque de confiance en soi, mauvaise image de soi
  • stress, angoisse, peurs
  • difficultés pour dire « non », pour s’affirmer, se défendre…

Au niveau des apprentissages :

  • difficultés de concentration
  • étourderie
  • faible imagination, créativité pauvre
  • difficultés dans les apprentissages
  • troubles «dys» (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie…)
  • agitation permanente, impulsivité, TDA/TDAH (Troubles Déficitaires de l’Attention, avec ou sans Hyperactivité)
  • lecture peu efficace, difficulté pour suivre un texte sur une page
  • confusion des lettres (b-p, d-q)
  • écriture manuscrite irrégulière
  • difficulté pour tracer des 8
  • écriture sur une feuille tournée à 90°
  • difficulté de langage, d’articulation, voire bégaiement…